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Was the record Amazon drought caused by warm seas?
On December 11, 2005, The New York Times ran a story on record drought conditions in the Amazonas region of Brasil, linking it to global warming, and specifically the warm ocean temperatures in the North Atlantic that have also been linked to the ferocity of the 2005 Atlantic hurricane season. This prompted a response from Chris Mooney, calling for a comment from RealClimate about whether such an assertion is valid, as we earlier made it very clear that it is impossible to say whether one single extreme event in a very noisy environment – such as Hurricane Katrina – is related to climate change. So we decided to take a look at this phenomena, and address why there might be a connection and what it takes to make an attribution. More »
Une surprise pour les scientifiques !
De temps en temps, un papier scientifique crée de véritables surprises. Les résultats de Keppler et al. publiés cette semaine dans la revue Nature est clairement un de ceux-çi. Ces auteurs ont prouvé qu’un processus jusqu’ici non reconnu fait que les plantes vivantes émettent du méthane (CH4, le deuxième gaz à effet de serre après le CO2), dans des quantités qui semblent être très significatives globalement. Ceci étonne de deux manières – premièrement, l’émission de CH4est normalement associée aux environnements anaérobies (c’est-à-dire pauvres en oxygène) comme les marais ou décharges, alors que la chimie dans les plantes est généralement considérée comme étant ‘aérobie ‘ c.-à-d. non limitée en oxygène, et deuxièmement, parce que les évaluations initiales de cet effet (entre 62-236 Tg/an sur une source totale de 500+ Tg/an!) donne des valeurs qu’il sera difficile d’incorporer dans le budget total du méthane sans des ré-évaluations majeures (et ce malgré les incertitudes liées au budget total – voir l’évaluation de celui-ci par le GIEC).
Les réactions jusqu’ici ont été réservées, et il y aura assurément un grand nombre d’études pour vérifier et raffiner les évaluations de l’importance de ce processus. Une fois que la poussière se sera redéposé, la situation pourrait ne pas être si différente que celle précédent cette étude – certaines émissions pouvant s’avérer avoir été mal interprétées, cette source pouvant ne pas être aussi importante que suggérée par ces évaluations initiales (10-30% de sources totales), ou au contraire elle pourrait radicalement défier notre compréhension actuelle des sources et puits du méthane. Cependant, le processus par lequel cette étude sera confirmée ou pas démontrera clairement que la méthode scientifique est belle-et-bien vivante dans les sciences de climat. C’est-à-dire, aussi longtemps qu’un travail est soigné et rigoureux, et que les conclusions sont justifiées, les papiers bousculant le courant de pensée dominant peuvent paraître dans les journaux les plus importants, et ont une bonne chance à la fin d’être accepté par le reste des scientifiques (si les conclusions tiennent la route bien sûr !).
Polar Amplification
Guest commentary by Cecilia Bitz, University of Washington
“Polar amplification” usually refers to greater climate change near the pole compared to the rest of the hemisphere or globe in response to a change in global climate forcing, such as the concentration of greenhouse gases (GHGs) or solar output (see e.g. Moritz et al 2002). Polar amplification is thought to result primarily from positive feedbacks from the retreat of ice and snow. There are a host of other lesser reasons that are associated with the atmospheric temperature profile at the poles, temperature dependence of global feedbacks, moisture transport, etc. Observations and models indicate that the equilibrium temperature change poleward of 70N or 70S can be a factor of two or more greater than the global average. More »





